Par Eugène VOMBA
Le ciel verse son or
Sur l’eau bien calme et claire,
Un feu naît sans effort
Dans l’onde qui s’éclaire.
Les nuages en feu
Errent dans l’air précaire ;
Le jour devient aveu
D’un silence sincère.
Et Les arbres sans voix
Se dressent oui, en prière;
Leurs ombres , pas à pas,
Glissent sur la rivière.
Le soleil en éclats
Traverse la lumière,
Grave aussi ici-bas
Un instant sans frontière.
Tout se fond en miroir,
Et entre ciel et terre,
Le temps semble s’asseoir
Dans ce calme éphémère.
Puis la nuit vient poser
Sa robe douce et fière.
Et le grand jour reposé
S’endort dans la lumière.
Eugène VOMBA, Poète
Vendredi, 20 mars 2026, 20h58 min


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